Les Délices de Tokyo de Durian SUKEGAWA

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Vous donner l’envie de lire « Les Délices de Tokyo »

Je souhaiterais vous donner envie de lire « Les Délices de Tokyo » ; mais comment parler d’un livre sans en dévoiler le contenu ? C’est ce que je m’engage à réaliser ici !

Si l’âme d’un écrit vous parle à l’oreille, vous ne serez pas déçus.

Si vous n’étiez pas attirés par les romans, je vous dirais qu’il s’agit d’un poème. Si vous étiez plus enclin à la gourmandise qu’à la poésie, je vous assurerais qu’il s’agit d’une pâtisserie. Si le sucré n’était pas votre tasse de thé, vous y trouveriez la pointe de sel flattant vos papilles ! Régalez-vous ! Tentez l’expérience !

Si l’humain était l’objet de vos préoccupations, « Les Délices de Tokyo » vous plongeraient au cœur même de l’Humanité avec ses joies et ses douleurs.

Les deux personnages principaux se rencontrent dès les premières pages. L’un est un homme que les méandres de la vie ont mené derrière une plaque chauffante sur laquelle il prépare une pâtisserie japonaise fourrée à la pâte de haricot rouge ; l’autre protagoniste est une veille dame au chapeau blanc tout aussi énigmatique que le marchand de dorayaki dont nous venons de parler.

C’est tout ? Cela me suffirait pour ouvrir un livre. Je n’ai jamais mis les pieds au Japon et pourtant je rêve d’y aller depuis mon adolescence. Dire que j’ai séjourné près d’Okinawa et que je n’y suis jamais rendu ! Un jour viendra… En attendant, « Les Délices de Tokyo » m’ont fait voyager et m’ont pris aux tripes quant à une facette de l’Histoire du Japon dont j’ignorai l’existence.

Comme j’ai promis de ne rien vous divulguer sur l’intrigue de cet ouvrage de Durian SUKEGAWA, je tairai la nature de cette facette historique. Mais si votre sensibilité est à fleur de peau, vous serez touchés et vous n’oublierez jamais ce livre.

Vous désirez en savoir plus ? D’accord mais sans rien dévoiler !

Si je devais résumer ce livre en un seul et unique mot, je choisirais celui de « cycle ». Pour quelqu’un qui, comme moi, aime les arbres, les regarde naître et grandir, le terme « cycle » est tout à fait approprié. Oui, « Les Délices de Tokyo », c’est l’histoire d’un cycle.

C’est tout ? J’aimerais vous dire que oui, cela devrait vous suffire pour vous convaincre de le lire. Naturellement, vous trouverez d’autres personnages dont deux que je qualifierai de secondaires bien que très importants : une jeune adolescente de 14 ans et une autre vieille dame amie et voisine de la première dame âgée au chapeau blanc.

Comme pour rétablir la balance générationnelle et par jeu d’opposition, deux autres personnages, à mon avis tertiaires, ne sont autres que la propriétaire très âgée du petit restaurant de rue dont le gérant s’affaire aux pâtisseries fourrées à la pâte d’azuki ainsi que le neveu de la propriétaire, un jeune homme d’une vingtaine d’année.

Rajoutez quelques passants, quelques lycéennes et vous obtiendrez les différents protagonistes qui interagissent dans ces tranches de vies qui se rencontrent au premier plan.

Comment ? Vous êtes encore là ! Vous devriez déjà avoir éteint votre ordinateur et être sur le chemin d’une librairie ! Incorrigibles !

En fait, vous avez raison de rester ! Oubliez ce que j’ai pu écrire plus haut ! « Les Délices de Tokyo », c’est l’histoire d’un oiseau ! Oui, c’est ça ! Non ! « Les Délices de Tokyo », c’est l’opposition caduque-persistant ! Oui, c’est aussi ça !

Cerasus versus Ilex… j’en ai trop dit !

Si, suite à ce petit papier, vous pensez lire ou lisez « Les Délices de Tokyo » je vous remercie par avance de laisser vos impressions en commentaire. Tout commentaire dévoilant l’intrigue de cet ouvrage ne sera pas mis en ligne afin de préserver son contenu pour ceux qui ne le connaissent pas encore. Merci de votre compréhension.

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2 commentaires sur « Les Délices de Tokyo de Durian SUKEGAWA »

  1. Je confirme ! J’ai adoré ce livre, comme les autres du même auteur. Il nous permet de nous plonger dans la culture japonaise grâce à la pâtisserie entre autres… le film était assez fidèle au livre avec une actrice japonaise que j’adore Kirin Kiki et qui nous a quittés il y a peu de temps malheureusement.

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