Agriculture Naturelle et Masanobu FUKUOKA

Article non sponsorisé

Abeilles sauvages butinant une fleur sauvage - Agriculture Naturelle.
Ces deux abeilles sauvages apprécient l’Agriculture Naturelle selon les principes de Masanobu FUKUOKA – Photo Patrick Le Chevoir

Le texte qui suit a été publié le 17 mars 2018 sur mon ancien site Internet. Je le réédite à afin qu’il puisse aider à la compréhension de l’Agriculture Naturelle de Masanobu FUKUOKA. A l’origine, ce texte était destiné aux étudiants d’une classe de Terminale S à qui j’avais présenté FUKUOKA et son agriculture. Ne vous étonnez pas si je m’adresse directement aux futurs bacheliers de l’époque :

Légumes dans un verger en Agriculture Naturelle : potirons, pâtissons, amarantes, choux, tournesols.
Mon verger en 2015 où naissaient des arbres encore sous les herbes et légumes – Photo Patrick Le Chevoir

Chers étudiants de Terminale S du Lycée LEGTA Libourne Montagne, voici un résumé suite à la conférence sur Masanobu FUKUOKA et l’Agriculture Naturelle. Avant toute chose, je vous souhaite bonne chance pour les épreuves du Bac. Il est possible que certains d’entre vous tombent sur « Masanobu Fukuoka et l’Agriculture Naturelle » lors de l’épreuve orale d’EAT. J’espère que les notes qui suivent pourront vous servir. N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions et merci de m’avoir écouté lors de mon intervention.

Sommaire


L’agriculture ne se limite pas au domaine de l’agronomie

Dans un premier temps, nous avons vu que nous pouvions faire appel à d’autres domaines de savoir que l’agronomie proprement dite. C’est l’un des points importants de l’Agriculture Naturelle : avoir une vision globale de la Nature.

Pour Masanobu FUKUOKA, la Science n’est d’aucune utilité pour la Nature. La Nature sait par essence et le savoir humain est limité. Par contre, nous avons vu que nous pouvions nous intéresser à l’agriculture par le biais d’autres domaines, tels que l’Histoire, la Préhistoire, l’Ethnologie etc. Concernant l’Histoire, vous pouvez reprendre l’exemple de la chute de l’Empire Romain intimement lié à la perte de fertilité des sols. Le lien suivant vous guidera sur un extrait du livre de Jeremy RIFKIN intitulé « Une nouvelle conscience pour un monde en crise, Vers une civilisation de l’empathie« . [Note 2021 : un des problèmes récurrents d’Internet est la disparition des liens, c’est le cas ici.].

Quant à la Préhistoire, vous pouvez vous en servir afin de présenter les différentes étapes qui conduisirent à l’agriculture. N’oubliez pas, dès le Néolithique, les fondements de nos sociétés contemporaines sont établis. Mais vous pouvez aussi vous servir de la Préhistoire et de l’Ethnologie afin d’appréhender l’agriculture par le biais de la Non-Agriculture.

En effet, l’agriculture n’est pas une invention spontanée, elle est le résultat de deux éléments primordiaux : la somme des connaissances sur la Nature et surtout la stabilisation des saisons.

N’oubliez pas, l’Homme de Neandertal, qui fût longtemps présenté comme un rustre chasseur-cueilleur avait des connaissances très pointues sur l’environnement végétal. Dans le livre de Marylène PATOU-MATHIS, « Neandertal de A à Z », à l’occurrence « Plantes médicinales », nous apprenons que le Neandertal connaissait par le biais des plantes certains anti-inflammatoires, antispasmodiques, des cicatrisants et même des antibiotiques et antidouleurs.

Vous pouvez aussi vous intéresser à l’ouvrage de Marshall SAHLINS, « Age de pierre, âge d’abondance – L’économie des sociétés primitives« . Je ne saurais trop vous recommander le petit article de André-Georges HAUDRICOURT, « Note d’ethnozoologie – Le rôle des excreta dans la domestication« . Je n’ai malheureusement pas eu le temps de vous parler d’un autre livre très intéressant : « L’Homme et les plantes cultivées » de André-Georges HAUDRICOURT et de Louis HEDIN. Jetez-y un coup d’œil si vous avez le temps.

Des pieds de tomates en Agriculture Naturelle selon les principes de Masanobu Fukuoka.
Entrée de mon « Non-Potager » où poussent des pieds de tomates – Agriculture Naturelle – 11 juillet 2021 – Photo Patrick Le Chevoir


Qui est Masanobu FUKUOKA ?

Masanobu Fukuoka (1913-2008) est un agriculteur japonais qui mis au point les bases de l’Agriculture Naturelle (aussi appelée Agriculture Sauvage). De formation scientifique, il débute sa carrière au sein du Bureau des Douanes de Yokohama à la Division de l’Inspection des Plantes. Microbiologiste, il est spécialiste de la pathologie des plantes.

A 25 ans, il contracta une pneumonie aiguë. Suite à la maladie, il tomba en dépression s’interrogeant sur la nature de la vie et de la mort. Il n’arrivait plus à dormir, ni à s’appliquer à son travail. Il faisait de longues balades nocturnes causées par des insomnies.


Révélation de la « vraie Nature »

La nuit du 15 mai 1938, lors d’une balade nocturne et à bout de force, il s’assoupit, assis adossé au tronc d’un grand arbre. Mi conscient, lorsque le soleil se leva et qu’il entendit le cri d’un héron, il eu une révélation : « Dans ce monde il n’y a rien du tout… Je sentis que je ne comprenais rien. » [FUKUOKA Masanobu (1975) 2005 : 38] C’est-à-dire que la connaissance intellectuelle est insuffisante pour comprendre le monde.

Le lendemain, le 16 mai 1938, il donna sa démission puis se mit à parcourir le Japon en interpellant les gens sur la non signifiance et la non valeur des choses qui finalement retournent au néant. Les personnes qu’il rencontrait le prirent pour un excentrique.

Il prit donc la décision de retourner à la ferme de son père qui avait une plantation de mandariniers. C’est à partir de là qu’il décida de mettre en application sa révélation en tant que producteur d’agrumes et de céréales. Ici naquit sa méthode du « Non Agir ».

Lorsque son père lui confia les mandariniers, persuadé qu’il ne fallait pas les tailler, beaucoup d’entre eux périrent. Il confondit « abandon » et Agriculture Sauvage. Son père lui demanda de partir pour trouver du travail ailleurs.

Il travailla pendant 8 ans à la Station d’Essai de la Préfecture de Kochi, tout d’abord en tant que Chef de Recherche à la Surveillance des Maladies et des Insectes, puis devint directeur de la division de l’agriculture scientifique pour augmenter la productivité alimentaire en temps de guerre. Mais comme il l’écrit dans son premier ouvrage « La Révolution d’un seul brin de paille » à la page 43 il ne cessait de se demander si l’Agriculture Naturelle pouvait rivaliser avec la Science. A la fin de la guerre, il retourna à la ferme familiale pour se consacrer à l’agriculture.

Les trente ans qui suivirent, Masanobu FUKUOKA ne vécut que dans sa ferme où il mit au point sa méthode d’agriculture du Non Agir. Plutôt que de se demander « Et si on essayait ceci » ce qui implique une augmentation des techniques, il préféra se poser la question suivante : « Et si on ne faisait pas ceci ? ». La mise en pratique de ce raisonnement du dépouillement des techniques l’amena poser les bases de l’Agriculture Naturelle et ses quatre grands principes : pas de labour, pas d’engrais ni de compost, pas d’insecticide, pas de désherbage (sarclage et herbicides).

En fait, la plupart des techniques qui nous semblent nécessaires sont dues au déséquilibre qu’elles engendrent. Pendant de longues années, il travailla seul s’occupant de ses agrumes et de ses rizières. Puis, au fur et à mesure du temps, des personnes ayant eu connaissance de son travail novateur virent des quatre coin de la planète pour s’initier à l’Agriculture Naturelle.

Ses disciples étaient hébergés dans des huttes et se nourrissaient des fruits, légumes et céréales des terres de Fukuoka. Masanobu Fukuoka diffusa ses idées et ses travaux à travers des livres dont le premier fut « La Révolution d’un seul brin de paille« , ouvrage publié en japonais à Tokyo en octobre 1975. La traduction anglaise ne se fit pas attendre et ainsi les travaux de FUKUOKA furent dévoilés à un large publique étranger. Vous trouverez la bibliographie des ouvrages de Masanobu FUKUOKA en fin d’article ainsi que les autres ouvrages cités dans cet article.

Ce n’est donc qu’à un âge avancé que Masanobu FUKUOKA commença à parcourir le monde lors de conférences qu’il mena à travers plusieurs continents. Ce paysan, cet agriculteur qui commença sa carrière en tant que scientifique, fut reconnu comme l’un des plus grand penseur et philosophe de notre époque. Ce n’est pas par hasard d’ailleurs qu’il est souvent décrit comme le Lao Tseu des temps modernes.

Jeune pied d'artichaut en Agriculture Naturelle.
Un jeune pied d’artichaut repiqué un peu avant le printemps dans une zone sauvage – 11 juillet 2021 – Photo Patrick Le Chevoir


L’Agriculture Naturelle selon FUKUOKA

Nous allons nous limiter ici aux fondamentaux de l’Agriculture Naturelle, à savoir les 4 principes, les seed-balls, les rizières, les agrumes et la Seconde Genèse.


Les 4 principes de l’Agriculture Naturelle

Les 4 principes détaillés ci-après font partie de la logique de dépouillement des techniques qui caractérise l’Agriculture Naturelle.

NE PAS CULTIVER :

La terre n’a pas besoin d’être labourée. C’est aux plantes, à leurs racines, mais aussi aux divers animaux que revient le travail de la terre (vers de terre, insectes, micro-organismes etc.). Souvenez-vous du dépouillement systématique des techniques à la recherche de l’essentiel.

Pieds de tomates et menthe du Japon en Agriculture Naturelle.
Pieds de tomates poussant dans la menthe japonaise – Ici les pieds de tomates sont attachés car ils poussent au bord du chemin que j’emprunte avec ma voiture. Ce serait dommage de les écraser ! 11 juillet 2021 – Photo Patrick Le Chevoir

PAS DE FERTILISANT CHIMIQUE OU DE COMPOST PREPARE :

Pour ne pas utiliser de fertilisant ou de compost préparé, il faut redonner à la terre ce qu’elle a produit.

Pour ses champs de riz, par exemple, l’ensemble de la paille revenait sur ses champs. Il semait aussi du trèfle blanc et laissait des canards (10 sur un are suffisent). Les fientes des canards aident à la décomposition de la paille et les canards contrôlent les mauvaises herbes. La construction d’une route nationale à travers ses champs l’empêcha de continuer avec ses canards. Il employa par la suite des fientes de poules qu’il mettait en petite quantité sur la paille.

FUKUOKA ne faisait pas de compost mais mettait ses déchets verts à même la terre au pieds de ses cultures pour une décomposition à froid. La dégradation des déchets dans ce cas n’est pas dû à l’action de la chaleur comme pour le compost mais à une dégradation imitant la Nature sans déperdition d’énergie.

Décomposition à froid de déchets verts (déchets de cuisine) à même le sol au pied d’un jeune artichaut – 11 juillet 2021 – Photo Patrick Le Chevoir

NE PAS DESHERBER AU CULTIVATEUR NI AUX HERBICIDES :

Les « mauvaises herbes » (adventices) peuvent se contrôler en privilégiant certains semis, comme le trèfle blanc par exemple. En choisissant bien la date de ses semis de légumes, il est possible de les cultiver à même les adventices en ayant parfois recours à une ou deux tontes afin de donner de l’avance à ses légumes. [Note 2021 : dans l’article Petite réflexion sur le glyphosate, il est question de l’action du labour sur la multiplication des adventices]

PAS DE DEPENDANCE ENVERS LES PRODUITS CHIMIQUES :

Ils apportent un déséquilibre (herbicides, fongicides, insecticides). La Nature est apte à se défendre elle-même. (Cf. Petite réflexion sur le glyphosate ).

Chou cavalier rouge laissé sciemment dans une zone potagère afin d’attirer les escargots et leur laisser à manger. Les excréments des escargots et des limaces jouent un rôle important pour la fertilité du sol. Encore faut-il les laisser vivre… A côté de ce choux poussent des pieds de tomates qui n’intéressent pas les escargots – 11 juillet 2021 – Photo Patrick Le Chevoir


Les seed balls : les boulettes d’argile

Masanobu FUKUOKA a mis au point une technique d’ensemencement direct par le biais de petites boulettes d’argile, appelée seed balls en Anglais.

Cette technique se résume à enfermer des graines dans une boulette d’argile afin que les graines soient protégées des prédateurs éventuels (oiseaux, rongeurs, etc.).

Création de boulettes d’argiles comprenant des graines à l’aide d’un grillage à poule – Photo Patrick Le Chevoir


Les rizières de Masanobu Fukuoka

Masanobu FUKUOKA n’avait pas de rizières inondées, il pratiquait la culture sèche du riz avec ensemencement direct par le biais de seed balls.

Fait important, l’ensemencement du riz se faisait sur un champs non moissonné, à même une culture de céréales d’hiver. Les pousses de riz étaient donc foulées aux pieds lors de la moisson des céréales mais elles se rétablissaient très vite.

Idem pour les céréales d’hivers qui étaient semées avant la moisson du riz.

Fukuoka a pratiqué cette technique de rotation Riz – Céréales d’hiver sur 6000 m² sans interruption, ni jachère, ni labour ! Pourtant la fertilité de ses terres s’amélioraient d’année en année.

Après les moissons, la paille de riz ou de céréales était entièrement déposée sur les jeunes pousses. La paille n’était pas hachée, ni déposée de manière ordonnée.

Les rendements des champs de Masanobu FUKUOKA étaient égaux voire supérieurs aux rendements de ses voisins qui pratiquaient une agriculture chimique sur des rizières inondées.

Pour contrôler les « mauvaises herbes », FUKUOKA semait du trèfle blanc dans ses champs.

Concernant le riz, il n’inondait ses rizières qu’une semaine en juin pour le contrôle des adventices et ralentir la croissance du trèfle. Au mois d’août, de petites quantités d’eau étaient déversées dans les rizières sans jamais laisser l’eau stagner.

Avec cette technique, Masanobu FUKUOKA s’est libéré des corvées dues au repiquage du riz, au désherbage et au labour. Il faut aussi retenir que dans ces conditions, le système racinaire du riz est beaucoup plus puissant et profond et que le riz est beaucoup plus résistant aux maladies.

Pieds d'aubergine et de Kinh Gioi en agriculture naturelle.
Aubergine et Kinh giới – Les pieds d’aubergine profitent de l’ombre apportée par les pieds de Kinh Gioi, cette plante condimentaire asiatique qui ressemble beaucoup à notre ortie de par sa forme – 11 juillet 2021 – Photo Patrick Le Chevoir


Les agrumes de FUKUOKA

Lorsque FUKUOKA débuta, il n’avait que 7000 m2 d’agrumes et au moment où il écrivit « La Révolution d’un seul brin de paille » , il s’occupait de 5 hectares d’agrumes !

Il mit en pratique les bases de l’Agriculture Naturelle sur des terres complétement dévastées, constituées principalement d’argile rouge où l’on avait pratiqué la culture de pomme de terre jusqu’à épuisement des sols.

Ces terres furent nettoyées à la main, sans machine. Il commença par enfouir de la paille et de la fougère, mais le résultat fut médiocre comparé à l’effort fourni. Puis ce sont des tronc d’arbres qu’il mis en terre afin d’accroître la fertilité des lieux. Mais aux regards des résultats face à la pénibilité de la tache, il sema des arbres afin d’éviter leur transport puis les abattait plusieurs années sur place.

Finalement, il sema du trèfle blanc et de la luzerne. Il a fallu plusieurs années avant que le sol n’en soit recouvert ! Puis il introduisit des radis daïkon dont les racines puissantes travaillent la terre. En introduisant par la suite des acacia Morishima aux racines profondes qui améliorent la terre, le sol des coteaux repris vie.

Au bout de plusieurs années, il pu même semer des légumes dont les graines étaient enfermées dans des seed balls. Ces légumes poussaient comme des légumes sauvages, se ressemant eux-mêmes, saisons après saisons.

Notez qu’il lui a fallu 25 ans de travail pour que l’argile tassée du départ fasse place à une terre noire, meuble et riche.

Concernant plus particulièrement les arbres fruitiers, Masanobu Fukuoka s’est intéressé à la notion de « forme naturelle des arbres » afin de limiter voire d’éliminer le travail de la taille.

Abricots sur les branches d'un abricotier en agriculture naturelle.
Ici, il ne s’agit pas d’un agrume mais d’un abricotier qui pousse dans mon verger – 29 juin 2021 – Photo Patrick Le Chevoir


La deuxième Genèse et FUKUOKA

J’ai abordé ce point un peu rapidement vers la fin de la conférence. Voici ce qu’il faut en retenir.

L’un des souhaits les plus cher à Masanobu FUKUOKA était de faire prendre conscience au monde qu’il y avait urgence à changer de cap pour l’agriculture si l’Humanité désirait être pérenne. Ce souhait passait par ce que FUKUOKA appelait la deuxième Genèse.

C’est dans l’ouvrage « Semer dans le Désert«  qu’est expliqué cette notion vitale. Notez au passage que ce livre fut publié en 1996 au Japon.

FUKUOKA s’est donc intéressé aux déserts afin de trouver des techniques pour les reverdir. Il mena des expériences en Afrique, en Inde et aux USA afin de montrer la marche à suivre. Pour ensemencer de grands espaces, il eut l’idée de lancer par avion ou hélicoptère de grosses quantités de seed balls dont il améliora les composants afin qu’elles puissent supporter le choc de l’atterrissage.

Comme le soulignait Masanobu FUKUOKA, la pluie ne vient pas du ciel mais des arbres et le reboisement des déserts pourrait changer la donne. [Notre 2021 : pourrait… j’insiste sur la date de la parution : 1996. Depuis, quelles sont les décisions prises pour la conquête des déserts par la végétation ? La deuxième Genèse de Masanobu FUKUOKA est la solution la plus simple pour lutter contre le réchauffement climatique ! Personne ne s’y intéresse… pourtant c’est la Nature qui détient la solution, pas la Science.]

Reverdir les déserts n’est pas une utopie, cela dépend simplement de la volonté des peuples.

Deux minuscules abeilles sauvages – Ce sont mes préférées et j’aime les contempler. Souvent, elles dorment sur le côté en pleine journée au cœur des fleurs ! Je pense qu’elles apprécieraient la deuxième Genèse – 29 juin 2021 – Photo Patrick Le Chevoir

Patrick Le Chevoir

Bibliographie

FUKUOKA Masanobu, (1975 édition japonaise) 2005, La Révolution d’un seul brin de paille, Guy Trédaniel Editeur, Paris, 202 pages.

FUKUOKA Masanobu, (1984 édition japonaise) 2012, La Voie du Retour à la Nature – Théorie et pratique pour une philosophie verte, Le Courrier du Livre, Paris, 379 pages.

FUKUOKA Masanobu, (1985 édition japonaise) (2005) 2012, L’Agriculture Naturelle – Théorie et pratique pour une philosophie verte, Guy Trédaniel Editeur, Paris, 326 pages.

FUKUOKA Masanobu, (1996 édition japonaise) 2014, Semer dans le Désert – Agriculture durable, remise en état intégral de la terre et ultime recours pour la sécurité alimentaire, Guy Trédaniel Editeur, Paris, 264 pages. 

HAUDRICOURT André-Georges et HEDIN Louis, (1943) 1987, L’Homme et les plantes cultivées, Editions A. M. Métailié, Collection Traversées, Paris, 281 pages.

HAUDRICOURT André-Georges, 1977 (avril-septembre), « Note d’ethnozoologie – Le rôle des excrétats dans la domestication » , in L’Homme, volume 17, n°2-3, pp. 125-126 (N. B. Cette notre reprise ailleurs peut aussi se trouver sous le titre suivant légèrement modifié : «  Note d’ethnozoologie – Le rôle des excreta dans la domestication ».

PATOU-MATHIS Marylène, 2018, Neandertal de A à Z, Allary Editions, Paris, 623 pages.

RIFKINJeremy, 2012, Une nouvelle conscience pour un monde en crise, Vers une civilisation de l’empathie, Edition Acte Sud, Collection Babel, 894 pages. (Note 2021 : n’ayant pas manipulé ce livre et n’ayant eu accès qu’à une version n’existant plus sur Internet, les références bibliographiques de l’ouvrage de RIFKIN sont celles trouvées sur le site de la librairie Eyrolles https://www.eyrolles.com/Litterature/Livre/une-nouvelle-conscience-pour-un-monde-en-crise-9782330010737/ ).

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